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DÉMISSIONNEZ MESSIEURS!

Rififi au coeur de nos institutions tant au niveau national que régionale. (Crédit D.R) Rififi au coeur de nos institutions tant au niveau national que régionale. (Crédit D.R)

Par Gérard VOISIN
Membre Honoraire du Parlement
Candidat aux législatives 2017

"LES REPUBLICAINS" 1re Circonscription de Saône et Loire".


Le rôle des représentants de l'Etat dans un Département Français est bien de veiller à ce que les contrôles de légalité en amont et en aval soient effectifs et impartiaux.

C'est pourquoi, après avoir écrit à Monsieur le Préfet de Saône et Loire afin d'obtenir sous sa signature une réponse à des questions précises concernant une convention entre la Ville de Mâcon et la Ville de Charnay, j'ai eu le plaisir d'être reçu par Monsieur Le Secrétaire Général de la Préfecture, Sous-Préfet de l'Arrondissement de Mâcon. Cette heure passée en Préfecture m'a permis d'éclairer ce qui reste opaque dans cette histoire d'eaux usées, après plusieurs juridictions compliquées qui en leurs termes m'ont invité à ne pas aller en Conseil d'Etat.

Par contre, cette complexité m'a ouvert les yeux lorsque je suis allé tout simplement en citoyen contribuable consulter le siège du Trésor Public à La Roche Vineuse. Très rapidement alors, Madame Christine Tanguy, Receveur pour la Ville de Charnay m'a confirmé verbalement, puis par écrit, apportant bien-fondé de mes plaintes et recherches sur des anomalies administratives, financières et politiques qui relèvent de l'article 432-15, modifié par la loi n°2013-article 6, sur une convention toujours en exercice et qui laisse planer un doute de près de 2 millions d'euros, dont 941 500 euros qualifiés de "dettes" par des élus des deux Villes.

Or, criant entre les deux tours des municipales Charnaysiennes que je n'avais pas laissé cette dette à mes successeurs, j'en fournis aujourd'hui les preuves, y compris sur d'autres montants apparus après. Je n'ai jamais reçu en tant que maire, de "facture ou commandement à payer" de la part du maire de Mâcon. Mon successeur Andrès pas plus, sauf pour un montant de 242 000 euros payés. On ne sait trop pourquoi d'ailleurs, celle-ci et pas d'autres...

Alors, après les "phobies" d'un élu national et local qui ne déclarait ni ne payait ses impôts, apparait aujourd'hui une "phobie" inverse de la part de Mr Courtois qui n'envoyait pas les "factures ou commandement à payer", portant le déshonneur sur ma majorité et aidant ainsi politiquement Mr Andrès contre ma jeune équipe successorale.

Ce qui n'est pas acceptable, mais condamnable, ce sont les "arrangements entre amis" qui ont suivi, sans pouvoir sortir du guêpier dans lequel se sont engouffrés les deux maires actuels. Même une tentative de nouvelle convention dont ne voulait pas entendre parler Monsieur Courtois a échoué pour l'instant, intéressante par ailleurs puisque tellement moins couteuse pour les contribuables Charnaysiens, que notre majorité d'alors souhaitait. Mes actions en justice réclamaient l'abandon de la convention trop onéreuse. Je n'ai pas convaincu, je n'ai pas eu gain de cause. Je réclamais réparation sur diffamation, je n'ai pas eu gain de cause. Je réclamais de nouvelles élections municipales à Charnay après celles de 2014, et je n'ai pas obtenu gain de cause.

Aujourd'hui, j'attends que l'Etat nous explique comment à l'instar de ce qui s'est passé avec "l'oubli" des impôts de Thomas Thévenoud, comment l'application d'une convention sur de telles fortes sommes qui ont pu être "oubliées", a pu filer au fil du temps. Bombe à retardement pour les conseils municipaux suivants ? J'en ai peur. Les cadeaux de ce type n'ont pas droit de cité dans les comptes publics, encore bien moins que les erreurs.

Ayant enfin obtenu une explication du processus engagé, j'ai souhaité obtenir auprès de Monsieur le Préfet des explications sur ces lacunes, d'élus ou d'administratifs dans les meilleurs délais avant la trêve estivale, afin de porter plainte sur un axe bien ciblé aujourd'hui.

Pour bien moins grave que ci-dessus exposé, et sachant combien il a été difficile de percer ce qui devait rester un "secret complice", car aucun des deux maires ne pouvait ignorer, les élus doivent quitter leurs fonctions.

J'en appelle donc à la DÉMISSION de Messieurs Courtois et Andrès. Ce serait à l'honneur et l'honnêteté politique, un minimum vital. Pour commencer.

Gérard Voisin

Député UMP de la première circonscription de Saône et Loire de 1993 jusqu'en 2012 (prédécesseur de Thomas Thévenoud), membre honoraire du parlement, Consultant.

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